Un juge fédéral de New York a décidé que le procès antitrust d’un procureur général de plusieurs États contre Google serait jugé, accusant l’entreprise de collusion illégale avec Facebook * (maintenant Meta * ) pour s’assurer une position dominante sur le marché de la publicité en ligne.

Source de l'image : succo/pixabay.com

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Le juge P. Kevin Castel a autorisé le procès en justice, tout en rejetant l’affirmation des accusateurs selon laquelle l’accord de 2018 avec Facebook * violait les lois antitrust. En 2020, les procureurs généraux de 16 États américains et de Porto Rico ont poursuivi Google, accusant l’entreprise d’essayer de monopoliser le marché des technologies publicitaires. Selon les plaignants, un accord secret illégal, nommé Jedi Blue, a aidé Facebook * à obtenir un avantage dans les enchères publicitaires contrôlées par Google, et le réseau social s’est en retour engagé à s’abstenir d’introduire de nouvelles technologies qui saperaient le monopole de Google sur le marché de la publicité en ligne. . Le juge Castel a écarté cette accusation : selon lui, dans le fait même de la conclusion de cet accord « il n’y a rien d’inexplicable ni de suspect » .

Les plaignants allèguent également que Google a manipulé les résultats des enchères publicitaires sur l’échange qu’il contrôle de telle manière que ses propres conceptions ont presque toujours gagné. Le juge a laissé entendre cette accusation à l’audience : l’entreprise pourrait en effet chercher à monopoliser le marché publicitaire, notamment les plateformes publicitaires, les bourses d’annonces et les outils d’achat publicitaire pour les petits annonceurs. Dans le même temps, selon le juge Castel, les plaignants n’ont pas réussi à prouver que le programme d’optimisation du prix de réserve sur la bourse publicitaire de Google est de nature anticoncurrentielle – il permet aux propriétaires de sites d’augmenter leurs revenus si les annonceurs sont vraiment prêts à payer plus.

Enfin, l’audience n’abordera pas la question de la technologie Accelerated Mobile Pages (AMP) de Google, les demandeurs n’ayant pas encore démontré son caractère anticoncurrentiel. Cette technologie implique la mise en cache du contenu du site sur les serveurs Google pour un chargement plus rapide des pages légères sur les appareils mobiles.

* Inclus dans la liste des associations publiques et des organisations religieuses à l’égard desquelles le tribunal a pris une décision définitive de liquidation ou d’interdiction d’activités pour les motifs prévus par la loi fédérale n° 114-FZ du 25 juillet 2002 « Sur la lutte contre les activités extrémistes ». « 

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